Elle s’appelait Violette

Elle avait le cou qui sentait la cerise

c’était fruité

c’était rouge 

c’était départ enivrant

énigme à dépasser

départs à accepter

c’était de nouveaux amours

des prélèvements de soi, des au revoir sans rancune

des lèvres juteuses et pulpeuses

désolé de désirer

ces sons et ces lettres

des mots des maux et des grincements 

de dent

d’amour toujours 

il s’en retourne

un texte comme une saudade 

textes comme des saudades 

À chacune de mes blessures – un poème en point de suture 

adulter amour

Martin Tout Terrain View All →

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